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Paimpont - Abbaye Notre-Dame

Dernière mise à jour : 12 mai

Selon les légendes et traditions anciennes, il est suggéré que Saint-Judicaël, contemporain de Dagobert, ait fondé un premier prieuré au VIIe siècle, dédié à Notre-Dame. Situé sur les rives de l’étang de Paimpont, ce premier bâtiment fut détruit au IXe siècle lors des invasions normandes. Il n’en reste plus aucune trace visible de nos jours.

C’est seulement à partir du XIe siècle qu’une communauté de moines bénédictins est officiellement attestée à Paimpont, au sein d’un prieuré dépendant de l’abbaye de Saint-Méen-le-Grand. En outre, il est fort possible que les murs les plus anciens de l’abbaye, notamment la façade ouest ainsi que certains contreforts, soient issus de cette époque. Par la suite, la gestion du monastère fut confiée à l’ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin, jusqu’à la Révolution française, en 1790.

En 1192, un certain Tual, prieur de l’époque, fit passer le prieuré au rang d’abbaye. Édifiée à partir de l’an 1199, et consacrée en 1226, elle fut remaniée dans le style gothique au XIIIe siècle. Au cours des siècles suivants, d’autres constructions et restaurations permettront à l’abbaye de prendre l’aspect que nous lui connaissons aujourd’hui. Le bâtiment orienté nord-sud appelé "Le Grand Logis" est édifié au XVIIe siècle afin de loger les chanoines augustins.

Par ailleurs, l’abbaye de Paimpont constitue également un centre économique et seigneurial important au fil des siècles. Elle dispose à ce titre de nombreux droits et possessions, exerçant une influence importante sur les paroisses environnantes, en particulier celles de Gaël, Mauron, Concoret et Néant-sur-Yvel. Les chanoines disposent de droits d’usage dans la forêt de Brocéliande, permettant de subvenir aux besoins du monastère.

Dépassant largement le cadre local, l’abbaye devient au fil des siècles un important centre religieux et spirituel, en particulier à l’occasion des grandes fêtes comme la Pentecôte, attirant de nombreux pèlerins venus honorer Notre-Dame de Paimpont.

L’architecture extérieure et intérieure de l’abbaye a évolué au cours de différentes périodes. La nef du XIIIe siècle est particulièrement intéressante, notamment par ses hauts murs en pierre ainsi que sa voûte en coque de bateau renversée et lambrissée. Cette même voûte était auparavant séparée en deux parties distinctes : pour les moines d’un côté, pour l’usage paroissial de l’autre. Par ailleurs, une partie de l’ancienne charpente est toujours conservée au sein de l’édifice. Celui-ci se composait initialement d’un vaste vaisseau à nef unique de 40 mètres de long pour 8 mètres de large, ouvrant par des arcades sur des chapelles carrées. On remarquera l’emploi de matériaux locaux, dont du schiste pourpre et du grès "armoricain" pour construire les murs sur lesquels s’appuyait la voûte en plein cintre.

Disposant tout d’abord d’une chapelle, les chanoines prirent leur temps pour bâtir leur église-abbatiale tout au long du XIIIe siècle. Bien qu’une interruption de travaux dans le mur sud de la nef ainsi qu’une évolution de la forme des fenêtres soient visibles, nous pouvons constater le soin apporté dans la réalisation du portail occidental. De même, certains éléments architecturaux indiquent un rapprochement avec l’art normand de l’époque. En effet, nous les retrouvons à la cathédrale de Coutances, mais également à Dol-de-Bretagne ou Saint-Malo.

De nouvelles modifications seront effectuées au sein de l’abbaye sous l’impulsion du supérieur de la communauté, l’abbé Olivier GUIHO, élu en 1407. Soutenu par le duché, il fait ajouter des voûtes de pierres en ogive, soutenues par des contreforts au chœur et au transept, renforçant ainsi l’ensemble de l’édifice.

Bien que la réalisation de telles voûtes soit exceptionnelle (seules les cathédrales en possèdent dans leur totalité), les travaux manquaient parfois de maîtrise, au point que certains éléments architecturaux se retrouvent au ras des ouvertures, tandis que plusieurs chapiteaux demeurent inachevés. Le voûtement de la nef ne fut quant à lui jamais réalisé. Des départs d’ogives postérieurs au carré du transept furent mis en place. De cette partie de l’abbatiale, nous pouvons encore voir aujourd’hui des fresques décoratives et narratives ornant les murs et voûtes du chœur.

Dans le même temps, l’abbé GUIHO fit construire une autre chapelle au niveau du transept sud, qui sert d’ossuaire à partir du XVIIIe siècle avant d’être affectée pour les baptêmes.

L’emplacement du clocher de l’ancienne église-abbatiale du XIIIe siècle est inconnu. Nous avons cependant la certitude que son emplacement est établi à la croisée du transept depuis les travaux menés au XVe siècle. Initialement en forme d’aiguille comme l’attestent une gravure de 1670 dédiée à l’abbé Charles de Rosmadec ainsi qu’un procès verbal de 1705, la flèche est remplacée en 1834 par une toiture à l’impériale toujours visible aujourd’hui.

Comme nous pouvons le constater en arrivant dans l’environnement de l’abbaye de Paimpont, celui-ci est entouré par les nombreux arbres de la forêt de Brocéliande. Son influence est en outre particulièrement flagrante lorsque l’on découvre les boiseries omniprésentes du mobilier. Pendant plusieurs siècles, le prieur de Paimpont disposait du droit d’utiliser tout le bois nécessaire aux constructions et/ou décorations de l’abbaye.

À partir de 1649, la "réforme génovéfaine" (dite de Sainte-Geneviève) est appliquée à Paimpont. L’intérieur de l’édifice est entièrement repensé par les chanoines augustins au cours des cinq décennies suivantes, conduisant aux adaptations nécessaires pour la liturgie définie lors du concile de Trente, de telle sorte qu’un nouveau mobilier est installé.

Plusieurs retables sont présents de part et d’autre du transept : Celui du Rosaire, situé côté droit, présente en son tableau central la Vierge offrant le rosaire à Saint-Dominique et à Sainte-Catherine de Sienne. Le bras gauche du transept est doté d’un second retable dédié à Saint-Jean-Baptiste, représenté par une statue ainsi qu’un tableau, tous deux datés du XIXe siècle. La chapelle du Saint-Sacrement, située du même côté, est un lieu de recueillement construit au XVIIe siècle, accessible par une petite porte latérale.

Deux derniers autels adossés aux piliers du chœur sont voués à Sainte-Anne et Sainte-Barbe.

Ce même chœur est doté d’un maître-autel de style baroque avec un baldaquin à six colonnes portant une couronne de la Vierge.

On note également la présence d’autres statues au sein de l’abbaye, dédiées à Saint-Judicaël et à Saint-Méen.

La nef, le transept et le chœur sont dotés de boiseries aux ornementations conséquentes, telles que des sculptures en chêne ainsi que des guirlandes de fleurs et de fruits finement réalisées.

L’orgue de Paimpont nous révèle une histoire plutôt intéressante. En effet, un premier instrument est attesté entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, offert par l’abbé Michel de SÉNÉCHAL. Au XVIIe siècle cependant, en raison de sa vétusté, celui-ci est remplacé à l’initiative du prieur de Montfort, l’abbé Vincent BARLEUF. Étonnamment, aucun orgue n’est mentionné dans les documents d’archives et procès verbaux du XVIIIe siècle. Ces instruments successifs n’ont pas été conservés. L’orgue actuellement visible à droite de la nef est beaucoup plus contemporain. Réalisé par le facteur Yves SÉVÈRE au Mans en 1962 pour un autre lieu, la paroisse n’en fit l’acquisition qu’en 1996.

Un autre élément remarquable au sein de l’église-abbatiale concerne son trésor, exposé en vitrines dans la sacristie, à la vue du public. En plus d’une fresque sur les murs, on trouve notamment : le bras reliquaire de Saint-Judicaël offert par les parents de la duchesse Anne de Bretagne, différents objets liturgiques datés entre le XVIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une bannière représentant Notre-Dame-de-Paimpont. En outre, cette tapisserie témoigne du savoir-faire artistique de l’époque.

À partir des années 1960, divers travaux de restauration vont se succéder en plusieurs étapes jusqu’en 2004 : en 1962, la voûte en ogive de la nef du XVIIIe siècle est démontée, car elle était alors considérée – à tort – comme datant du XIXe siècle. L’abbaye étant classée Monument Historique en 1966, le chantier continue en 1974 avec la suppression de la tribune ouest, le déplacement des fonts baptismaux dans l’ancien ossuaire et le démontage du baldaquin du chœur. Les artisans de l’époque privilégiant alors un retour à l’aspect médiéval de l’édifice, ce même baldaquin est finalement réinstallé en 2004. Ce choix permet de restituer l’unité décorative du chœur. L’ensemble du mobilier (retables, autels, tableaux et statues) retrouva également tout son éclat !

L’abbaye Notre-Dame de Paimpont constitue aujourd’hui l’un des principaux monuments témoignant de l’histoire religieuse du pays de Brocéliande. Ouverte aux nombreux visiteurs et autres fidèles de passage, de nombreuses activités ont lieu chaque été, en plus des célébrations. Plusieurs expositions thématiques y sont présentées dans les salles des écrouettes et du baptistère, et différents concerts classiques et/ou celtiques sont organisés. La découverte des lieux peut se faire de diverses manières. Deux présentoirs installés à l’entrée permettent d’accéder, via un QR code, à une visite interactive en français et en anglais. Un petit livret intitulé "Pars à la découverte de l’abbaye de Paimpont" est disponible pour les plus jeunes. Des visites guidées sont également proposées.

La porte des secrets présente quant à elle un parcours scénographique permettant d’entrer dans l’univers de la forêt de Brocéliande, ses légendes et sa nature.

À l’extérieur, l’imposant ensemble architectural est composé d’un grand bâtiment correspondant au "Grand Logis". Il présente la particularité d’abriter aujourd’hui la mairie ainsi que le presbytère, tous deux connectés à l’abbatiale. Cette situation est peu commune, les institutions civiles et religieuses étant habituellement séparées.

Enfin, le jardin paroissial est situé vers le nord, sur la rive opposée de l’abbaye. À la fois lieu de prière et parc arboré, on y trouve un autel réservé aux évènements majeurs de la paroisse, une grotte à Notre-Dame de Paimpont ainsi qu’une source d’eau potable jouxtant une sculpture de Saint-Judicaël.


Avant de vous présenter l'ensemble campanaire de l'abbaye, je vous invite à découvrir ci-dessous les nombreuses photos prises au sein de l'édifice au cours de notre visite



Les cloches

Jusqu'à la Révolution, l'histoire des cloches du monument est malheureusement inconnue, les archives étant en effet muettes à ce sujet. Le clocher à l'impérial possède aujourd'hui trois cloches très intéressantes. La moyenne de la sonnerie est la plus ancienne. Datée de 1835, elle porte le nom de "Marie-Noëlle-Toussaint-Amateur" et pèse 581kg pour un diamètre de 1000mm. Son parrain et sa marraine étaient Monsieur l'abbé Marie-Noël GAPAIS, rejoint par Mademoiselle Marie-Marguerite-Julienne LAUNAY. Issue des frères fondeurs Viel-Tétrel et Viel-Ozenne de Villedieu-les-Poêles, elle donne la note du Sol3.

En 1892, deux autres cloches - la grande et la petite - sont offertes par les paroissiens et viennent du fondeur nantais Astier. Ce choix s'explique par le fait que plusieurs familles donatrices mentionnées dans les inscriptions étaient originaires de Loire-Atlantique.

Bénites par Mgr GONINDARD Archevêque de Sébaste et coadjuteur du Cardinal PLACE, le recteur, l'abbé THÉAUDIN, accompagné de ses quatre vicaires (abbés URVOY, PELTIER, LECOULANT, ROGER), sont présents. Il en est de même pour les membres du conseil de fabrique, rejoints par de nombreux fidèles.

La première de ces deux dames de bronze fut nommée "Notre-Dame de Paimpont" et reçut pour parrains Messieurs VALLÉE, Louis GUÉRIN, BERHAULT et pour marraines, Mesdames MACÉ, Marie GUÉRIN, Rosalie GUÉRIN. Détail intéressant, plusieurs prêtres des communes avoisinantes sont rappelés. Donnant la note du Fa3, son diamètre est de 1110mm pour une masse de 766kg. Enfin, le troisième et dernier airain de l'ensemble fut baptisé "Louise-Donatienne", d'après le nom de son parrain et de sa marraine, Monsieur et Mademoiselle Louis et Donatienne LEVESQUE. D'un poids de 390kg pour un diamètre de 885mm, elle chante la note du Sol3. Il se pourrait que ces cloches nantaises en aient remplacé d’autres, mais cela reste difficile de s'en assurer, car le contexte de l'époque n'était pas connu lors de notre visite.

Du point de vue historique, les documentations anciennes semblent avoir été peu bavardes au sujet de l'histoire campanaire entre 1834 et 1892. Enfin, je ne peux m'empêcher de m'attarder sur un détail étonnant repéré lors de l'exploration de la charpente de l'abbaye. En effet, un ancien support dont la date est estimée entre la fin du XIIIe et le début du XIVe siècle nous laisse à penser qu'une cloche pourrait avoir été installée sur une période donnée. Toutefois, cela ne reste qu'une hypothèse.


Nom: Notre-Dame de Paimpont Note: Fa3 Date: 1892 Poids: 766kg Diamètre: 1110mm Fondeur: Astier à Nantes


Inscriptions sur la cloche :


  • LE 5 MAI DE L AN DE GRACE 1892 J AI ETE BAPTISEE PAR Mgr GONINDARD ARCHEVEQUE DE SEBASTE COADJUTEUR DE SON EMINENCE LE ☛

  • CARDINAL PLACE J AI RECU LE NOM DE NOTRE-DAME DE PAIMPONT MES PARRAINS ET MARRAINES SONT PAUL VALLEE LUCIE MACE ☛

  • LOUIS GUERIN MARIE GUERIN ISIDORE BERHAUT ROSALIE GUERIN FABRICIENS M M LOUIS LEVESQUE PRESIDENT THEAUDIN RECTEUR

  • ISIDORE BERHAUT PIERRE DANION MATHURIN GILET LOUIS LECOQ LOUIS GUERIN ☛

  • BIENFAITEURS FAMILLES GEANT-RICHARD GILET AUX RUES GAPAIS LOUIS DESBOIS A VILLEDANET PIOT-COCHET A TRUDEAU Mr GARNIER ET Mme HAMELIN A PARIS FRANCOISE NEVOT ☛

  • Melle ROULOIS PIERRE BARBIER JULIE ROSSELIN MARIE THOMAS Jnne Mrie GILET DE LA TOUCHE-GARIN


Signature du fondeur :

ASTIER FONDEUR A NANTES


Face sud

CLERGE EN EXERCICE

M. M. THÉAUDIN RECTEUR

URVOY, PELTIER

LECOULANT, ROGER, VICAIRES


Face nord

PRÊTRES DE LA PAROISSE

M. M. GENTILHOMME, GUÉRIN

COCHET, GROSNIER, JAMET

MÉREL, ALLYS FRÈRES

GUYOMARD, JULES COCHET

GERNIGON, GAPAIS, VALLEE

CHEVALIER, FOULON


LÉGENDE DES INSCRIPTIONS

Mgr

MONSEIGNEUR

M M/M. M.

MESSIEURS

Mr

MONSIEUR

Mme

MADAME

Mlle

MADEMOISELLE

Jnne Mrie

JEANNE-MARIE


Nom: Marie-Noëlle-Toussaint-Amateur Note: Sol3 Date: 1835 Poids: 581kg Diamètre: 1000mm Fondeur: Viel-Tétrel et Viel-Ozenne à Villedieu-les-Poêles


Inscriptions sur la cloche :


  • MARIE NOELLE TOUSSAINT AMATEUR DE PAIMPONT NOMMEE PAR Mr LABBE GAPAIS NOEL MARIE NATIE DU CANNEE & MADEMOISELLE MARIE

  • ☛ MARGUERITE JULIENNE LAUNAY DE LA VILLE DANET M M AMAND MACE MAIRE NOEL GENTIL HOMME GUILLAUME TOUSSAINT LE FRANC JOSEPH

  • ☛ RENAUD JEAN DANNION PIERRE BELLOUARE PIERRE THOMAS RECTEUR MEMBRES DU CONSEIL DE LA FABRIQUE DE PAIMPONT M M ALEXIS

  • ☛ DEMONTIGNY JULIEN MARCHAL VICAIRES FONDUS LAN 1835


Signature du fondeur :

FAITE PAR VIEL TETREL ET VIEL OZENNE FRERES FONDEURS A VILLEDIEU


LÉGENDE DES INSCRIPTIONS

Mr

MONSIEUR

&

"ET" en caractère commercial

M M

MESSIEURS


Nom: Louise-Donatienne Note: La3 Date: 1892 Poids: 390kg Diamètre: 885mm Fondeur: Astier à Nantes


Inscriptions sur la cloche :

  • LE 5 MAI DE L AN DE GRACE 1892 J AI ETE BAPTISEE PAR Mgr GONINDARD ARCHEVEQUE DE SEBASTE COADJUTEUR DE SON ☛

  • EMINENCE LE CARDINAL PLACE J AI RECU LES NOMS DE LOUISE DONATIENNE MON PARRAIN A ETE Mr LOUIS LEVESQUE MA MARRAINE ☛

  • Melle DONATIENNE LEVESQUE Mr THEAUDIN RECTEUR M M URVOY PELTIER LECOULANT ROGER VICAIRES


Sur la face est

DONNÉE PAR M. M. LOUIS ET DONATIENNE LEVESQUE


Signature du fondeur, côté ouest

ASTIER FONDEUR A NANTES


LÉGENDE DES INSCRIPTIONS

Mgr

MONSEIGNEUR

Mr

MONSIEUR

Melle

MADEMOISELLE

M. M.

MONSIEUR ET MADAME

Pour compléter la présentation de l'ensemble campanaire de l'abbaye de Paimpont, je vous invite à découvrir l'album ci-dessous, présentant diverses photos complémentaires effectuées au cours de cette visite



La vidéo

Je tiens à remercier la municipalité de Paimpont, en particulier Monsieur Alain LEFEUVRE, Maire de la commune pour son autorisation afin de visiter le clocher dans le but de répertorier et enregistrer les sonneries de l’ensemble campanaire de l’église-abbatiale.

J’adresse également mes sincères remerciements à Monsieur Laurent GOOLAERTS, spécialiste de l’histoire de l’Abbaye Notre-Dame de Paimpont et responsable de la bibliothèque municipale, ainsi que Monsieur Patrick HAUPAS, 2ème adjoint au Maire, pour la mise en œuvre de ce projet ainsi que leur chaleureux accueil, pour les explications sur l’histoire du lieu et le temps qu’ils nous ont accordé au cours de notre visite.


Sources des textes utilisés pour l'article :

Textes personnels

 
 
 

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